Une série d'anecdotes remarquables sur Taylor Swift
Daniel Ichbiah - First (juin 2026)
La page présentant le livre se trouve sur ce lien : Le petit livre de Taylor Swift
Source : *TIME*
Date : 23 avril 2009
On associe souvent la jeune Taylor Swift à la country, aux guitares acoustiques et à Nashville. Pourtant, elle a confié qu'elle écoutait Def Leppard depuis son enfance.
Ce détail est intéressant car il montre que son imaginaire musical ne venait pas seulement de la country. Elle était aussi nourrie de rock mélodique, de refrains puissants et de grands hymnes capables d'être chantés par une foule. Cela éclaire son sens très précoce du refrain fédérateur.
Source : *TIME*
Date : 23 avril 2009
À une époque où l'on aurait pu imaginer Taylor Swift citer des géants de la country ou de la pop, elle déclarait qu'elle aimerait faire un duo avec Taylor Hanson, du groupe Hanson. Elle ajoutait qu'elle aimait Hanson depuis l'âge de huit ans.
Cette anecdote rappelle qu'avant d'être elle-même une icône, Taylor Swift a été une fan. Elle avait ses propres obsessions pop, ses artistes d'enfance, ses chansons fétiches. Cela montre aussi son attachement à une pop mélodique, directe, lumineuse, parfois jugée légère mais émotionnellement très efficace.
Source : *People*, citant une interview antérieure du *Washington Post*
Date : 30 décembre 2015
Le prénom Drew, dans "Teardrops on My Guitar", renvoyait à un garçon réel. Taylor était amoureuse de lui à l'époque du lycée, mais il ne semblait pas comprendre ce qu'elle ressentait. La chanson raconte cette douleur adolescente : devenir la confidente d'un garçon qui parle d'une autre fille.
L'ironie est venue plus tard. Taylor a raconté que le vrai Drew s'était présenté chez elle des années après, alors qu'elle partait à un match de hockey avec Kellie Pickler et Carrie Underwood. Il arrivait trop tard : la jeune fille blessée était devenue une artiste célèbre.
Source : People, 30 décembre 2015
Source : *Vogue*
Date : 14 avril 2016
Avant Nashville et les studios, Taylor Swift a eu une autre trajectoire possible : l'équitation. Sa mère, Andrea Swift, l'imaginait volontiers dans cet univers. Taylor a pratiqué l'équitation en compétition jusqu'à environ douze ans.
Mais elle a fini par dire à sa mère que ce n'était pas vraiment son rêve. Elle voulait faire de la musique, du théâtre, écrire, monter sur scène. Cette anecdote montre une première affirmation de vocation : douce, mais décisive.
Source : *Vogue*
Date : 14 avril 2016
Dans la maison de son enfance, un détail raconté par sa famille frappe particulièrement : enfant, Taylor Swift demandait chaque soir trois livres et cinq chansons avant de dormir.
C'est presque une clé de compréhension de son œuvre. Trois livres : le goût du récit, des personnages, des mondes imaginaires. Cinq chansons : la mémoire mélodique, le rythme, l'émotion condensée. On retrouve cette fusion dans toute sa carrière : Taylor écrit souvent des chansons comme de petites nouvelles.
Source : *Vogue*
Date : 14 avril 2016
Après l'immense succès de l'album *1989*, Taylor Swift expliquait qu'elle voulait apprendre des choses simples et concrètes : préparer un bon cocktail, obtenir une certification de secourisme, savoir sauver quelqu'un de la noyade, apprendre à changer un pneu.
Ce détail donne une image moins glamour, mais très révélatrice. Après avoir dominé la pop mondiale, elle ne parle pas seulement de records ou de stratégie artistique. Elle évoque des gestes utiles, presque ordinaires, comme si elle voulait retrouver une forme de normalité.
Source : *Vogue*, vidéo "73 Questions"
Date : 19 avril 2016
Taylor Swift a confié que le premier morceau qu'elle a appris à jouer à la guitare était "Kiss Me" de Sixpence None the Richer.
Ce choix est révélateur. Ce n'est pas un standard country très technique, ni un morceau de virtuosité, mais une chanson pop douce, romantique, aérienne. Cela raconte déjà quelque chose de son ADN musical : la guitare comme support d'émotion et de récit, plutôt que comme instrument de démonstration.
Source : *The New Yorker*
Date : 10 octobre 2011
Bien avant que les fans dissèquent ses clips, ses robes, ses publications Instagram et ses dates de sortie, Taylor Swift glissait déjà des messages cachés dans les livrets de ses albums.
*The New Yorker* expliquait qu'elle utilisait notamment des lettres majuscules pour former des messages secrets. Cela montre que la culture du décryptage autour de Taylor Swift n'est pas née tardivement avec TikTok ou les réseaux sociaux modernes. Elle l'a organisée très tôt, en transformant l'écoute en enquête.
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Source : The New Yorker, 10 octobre 2011
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Source : *The New Yorker*
Date : 10 octobre 2011
Le *New Yorker* décrivait déjà Taylor Swift avec le chiffre 13 écrit au marqueur sur la main droite, ainsi que des paroles inscrites sur son bras gauche.
Aujourd'hui, le chiffre 13 est l'un de ses symboles les plus connus. Mais à cette époque, ce rituel avait encore quelque chose d'artisanal et de très physique : une main, un feutre, un chiffre, une phrase. Taylor faisait de son propre corps un petit carnet de scène, à mi-chemin entre journal intime et signe adressé aux fans.
Source : The New Yorker, 10 octobre 2011
Source : *The New Yorker*
Date : 10 octobre 2011
Deux ans après l'incident des MTV Video Music Awards de 2009, où Kanye West avait interrompu son discours de récompense, Taylor Swift l'a croisé au Met Gala.
Selon le récit du *New Yorker*, elle a d'abord eu une seconde de panique intérieure : fallait-il lui parler, l'éviter, faire comme si de rien n'était ? Finalement, la rencontre s'est conclue par un high five. Ce geste minuscule est fascinant rétrospectivement : on y voit une trêve brève, polie, fragile, avant que leur relation médiatique ne redevienne explosive quelques années plus tard.
Source : The New Yorker, 10 octobre 2011
Source : *The New Yorker*
Date : 10 octobre 2011
Taylor Swift confiait être fascinée par l'histoire de JFK et RFK. Elle regardait des documentaires historiques et avait lu *The Kennedy Women*, un livre de Laurence Leamer consacré aux femmes de la famille Kennedy.
Ce n'est pas une simple curiosité mondaine. Cela révèle son goût pour les grandes mythologies américaines : les dynasties, les maisons, les secrets, la gloire, la tragédie. On retrouve souvent ce mélange dans son œuvre, notamment dans son intérêt pour les lieux chargés d'histoire et les destins féminins jugés par la société.
Source : The New Yorker, 10 octobre 2011
Source : *Entertainment Weekly*
Date : 8 décembre 2020
Taylor Swift a expliqué que pendant la création de *Folklore*, le projet était si secret que même des amis très proches, avec lesquels elle parlait pourtant tous les jours, ignoraient qu'elle enregistrait un album.
Seuls quelques collaborateurs, son compagnon de l'époque, sa famille et une petite partie de son équipe étaient au courant. Ce secret a contribué à l'effet de surprise de l'album. *Folklore* n'est pas arrivé comme une campagne pop habituelle, mais comme une apparition soudaine, presque clandestine.
Source : Entertainment Weekly, 8 décembre 2020
Source : *Entertainment Weekly*
Date : 8 décembre 2020
Taylor Swift racontait souvent à ses invités l'histoire de Rebekah Harkness, l'ancienne propriétaire de sa maison de Rhode Island. Elle faisait presque une visite guidée de la maison, pièce par pièce, en racontant les anecdotes liées à cette femme flamboyante et controversée.
Ses amis connaissaient tellement cette visite qu'ils pouvaient presque l'anticiper. De cette obsession est née "The Last Great American Dynasty". La chanson raconte Rebekah Harkness, mais elle parle aussi indirectement de Taylor : deux femmes très visibles, jugées excessives, observées, commentées, et pourtant libres.
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Source : Entertainment Weekly, 8 décembre 2020
Source : *Entertainment Weekly*
Date : 8 décembre 2020
Au début de la quarantaine, Taylor Swift et ses proches regardaient un film différent presque chaque soir. Elle a cité des œuvres comme *Pan's Labyrinth*, *L.A. Confidential*, *Rear Window* ou *Jane Eyre*.
Ces films ont nourri l'imaginaire de Folklore. L'album n'est donc pas seulement né de la musique, mais aussi du cinéma, des atmosphères visuelles, des mystères et des récits gothiques. On comprend mieux pourquoi Folklore semble peuplé de maisons, de souvenirs, de fantômes et de personnages fictifs.
Source : Entertainment Weekly, 8 décembre 2020
Source : *Entertainment Weekly*
Date : 8 décembre 2020
Taylor Swift avait une vision très précise pour l'univers visuel de *Folklore*. Elle imaginait une jeune femme somnambule dans une forêt, en chemise de nuit, dans une atmosphère située autour des années 1830.
Cette image est très éloignée du glamour pop traditionnel. Pas de néons, pas de chorégraphie, pas de décor spectaculaire : une silhouette perdue dans les bois. La pochette finale traduit cette idée : Taylor y apparaît presque absorbée par le paysage, comme si l'artiste disparaissait dans son propre imaginaire.
Source : Entertainment Weekly, 8 décembre 2020
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Daniel Ichbiah en quelques mots.
Ecrivain et journaliste spécialisé dans les nouvelles technologies et la musique, j'ai été deux fois n°1 du classement général des ventes.
Avec :
et n°3 avec
Michael Jackson, Black or White ?
(en décembre 2014)
En tant que journaliste, j'ai été rédacteur en chef de Comment ça marche et de Starfan. Je collabore régulièrement au magazine Futura
La présente page est régulièrement mise à jour, au gré de mes inspirations à propos de la chanteuse. Donc, n'hésitez pas à y revenir régulièrement.
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