L'histoire de Mark Zuckerberg - réflexions

Réflexions diverses autour de la biographie de Mark Zuckerberg

Par Daniel Ichbiah, auteur de biographies de Steve Jobs et de Bill Gates publiées internationalement.

La Martinière, 2018

Mark Zuckerberg - la biographie - Daniel Ichbiah
Baby sitter

Je suis l'auteur du livre 'Mark Zuckerberg - la biographie' publié chez La Martinière fin 2018.

J'ai regroupé sur cette page divers sujets de réflexions que j'ai pu avoir sur Mark Zuckerberg.

  • Comment sa création lui a échappé...
  • Ma réponse au pamphlet du New York Times
  • Les questions que vous vous posez
  • Mark Zuckerberg ferait-il un bon baby sitter ?
  • Comment sa création lui a échappé...

    I got the blues...

    "J'ai fait toutes les erreurs que vous pourriez faire. Quand j'ai démarré, j'étais tellement jeune et inexpérimenté.

    J'ai fait des erreurs techniques et des erreurs de business.

    J'ai embauché les mauvaises personnes. J'ai fait confiance aux mauvaises personnes.

    J'ai probablement lancé plus de produits qui ont échoué que la plupart des gens dans leur vie. "

    Mark Zuckerberg - le 22 mars 2018

    Mark Zuckerberg -2007

    C'est à la suite du scandale Cambridge Analytica que Zuckerberg a fait cette confession. Certes, elle a été fait sous le coup de l'émotion. Elle est tellement exagérée qu'elle n'a aucun sens...

    On ne bâtit pas une telle réussite sans un indéniable talent. Les erreurs ont dû être bien moins nombreuses que les actions judicieuses.

    Quelle est la réalité des choses ? Lla plupart des start-ups nées avec Internet ont mordu la poussière assez rapidement. Celles qui ont réussi à tirer leur épingle du jeu s'apparentent à des miraculées.

    La liste des stars d'un jour qui n'ont pas transformé l'essai paraît interminable : Netscape, AOL, Myspace, Caramail, Napster... Même Microsoft a échoué à imposer son MSN.

    Si elles ont été des dizaines de milliers sur la ligne de départ, rares sont celles qui ont survécu. Les géants d'hier ont tout fait pour les écraser, les anéantir, au besoin à les racheter. Les survivants sont comme des miraculés.

    Facebook Yahoo Twitter
    Netflix Amazon Google

    Quant à ceux qui ont réussi à figurer parmi les n°1 mondiaux, à l'instar de Google, Netflix, Amazon ou Facebook, cela relève de l'exploit, pas moins.

    A défaut d'avoir été exemplaires en tout, ces start-ups ont réussi à tenir le choc dans un environnement ultra-concurrentiel, ultra risqué.

    Rien ne leur a été épargné. Walmart a tenté tout ce qui était possible pour éliminer Amazon. Microsoft a rapidement perçu la menace de Google et fait son possible pour l'effacer de la carte. Puis, Google, une fois devenu un géant a tenté à son tour d'abattre Facebook...

    Fake news et autres déviations

    All Things Digital

    En 2004, Facebook a vu le jour. 14 ans plus tard, en 2018, Zuckerberg est devenu la 3ème fortune mondiale. Autant dire qu'il a fait preuve d'un jugement avisé.

    Alors, pourquoi la confession sur ses erreurs passées ? Elle est à la hauteur du choc qu'il vient de subir en ce mois de mars 2018.

    Cambridge Analytica

    Quelques jours auparavant, il a été révélé que les données d'une app Facebook, habilement détournées par la société britannique Cambridge Analytica, ont servi à orienter le vote des citoyens américains dans le sens de l'élection de Donald Trump.

    Fake news building Saint Petersbourg

    L'année précédente, c'est le phénomène des 'fake news' qui a fait la Une.

    Il est apparu qu'une officine basée à Saint Pétersbourg avait usé et abusé du système des publicités Facebook avec un incroyable raffinement dans le but d'influencer ces mêmes électeurs...

    Une prise de conscience tardive

    Zuckerberg devant le Sénat Américain

    Zuckerberg a longtemps refusé de voir la vérité en face. Et puis, il a bien dû se rendre à l'évidence.

    Au printemps 2018, durant plusieurs semaines, Zuckerberg s'est confondu en excuses devant les sénateurs d'Amérique et d'ailleurs...

    La création qu'il avait engendré lui a échappé...

    Il y a bien longtemps que les limites avaient été franchies

    En réalité, depuis une bonne dizaine d'années déjà, Facebook avait réduit la notion de vie privée à peau de chagrin. En toute impunité. Ainsi, comme le montre le chapitre 17 de ce livre, l'autrichien Max Schrems a tenté dès la fin août 2011 d'obtenir que Facebook se conforme au droit européen en matière de vie privée. En vain. L'Irlande, trop heureuse d'accueillir les filiales européennes des géants américains fait preuve d'une mansuétude hors pair lors des affaires de justice.

    Mieux encore, dans les start-ups telles que Facebook, il a longtemps été de bon de se moquer de ces Européens qui s'accrochaient à des notions passéistes telles que la vie privée, le droit à l'oubli.

    Ce qui s'est donc passé est salutaire. Il était temps que ce retour de bâton survienne... On voudrait espérer que la leçon a bien été entendue.

    Un retour de bâton qui vaut pour bien d'autres stars de la high tech

    Seulement voilà. En réalité, le cas de Facebook est loin d'être isolé.

    En d'autres temps, Microsoft, Google, Yahoo! et bien d'autres ont pareillement franchi les limites de ce qui était acceptable.

    La chance a voulu qu'ils s'en sortent. Une question de circonstances. Ou de prise de conscience tardive du public.


    En réponse au New York Times...

    Ma réponse à cet article du New York Times qui a fait tant bruit...


    La prise en compte tardive des fake news

    Il est clair que Zuckerberg, dès lors que l'on a évoqué le problème des fake news a longtemps nié la chose, préférant ne pas regarder ce qui, au fil des jours apparaissait de plus en plus flagrant.

    Il faut se mettre à la place des dirigeants de son calibre. Il avance, tête baissée, vers un objectif, celui de rendre Facebook ou Instagram, ses deux applications phares, toujours plus séduisantes, toujours plus conviviales. Il a battu tant de records qu'il peut entretenir l'opinion qu'il sait où il va et agit globalement pour le mieux.

    Devoir s'arrêter pour réparer ce qui doit l'être, aucun homme de cette trempe n'aime cela. Ni Bill Gates (Microsoft) ni Steve Jobs (Apple) ni Larry Page et Sergey Brin de Google. Chacun d'entre eux, en son temps a nié ou refusé de voir que sa création ait pu faillir si peu que ce soit.

    Ceux qui ont pu voir les retransmissions de l'audience de Bill Gates en 1998 ont soudain vu cette véritable légende, admiré de millions d'américains, tomber de son piédestal. Comme éteint, fade, mal à l'aise, l'as du logiciel se contentait de répondre aux accusations par une triste litanie :

    "je ne m'en rappelle pas ".

    Steve Jobs, en 1984, a longtemps refusé de voir que le lancement du premier Macintosh, cet ordinateur révolutionnaire dont il avait volontairement limité les capacités par souci esthétique, était en train de mener Apple à la faillite, ni plus ni moins. Il a souvent été reproché à John Sculley d'avoir mis Jobs sur une voie de garage, l'acculant au départ en septembre 1985, mais faute d'une telle reprise en main, Apple aurait disparu.

    De même en 2004, lorsque Google s'est lancé dans son opération consistant à numériser les livres de bibliothèques du monde entier - sans l'accord des éditeurs - ils ont avancé, avancé, sans prêter attention aux cries d'orfraie des éditeurs d'Europe ou d'ailleurs. Au final, la plupart ont préféré transiger avec Google que de continuer le combat.

    Vivendi

    Zuckerberg a failli pour les mêmes raisons. Il n'est pas facile d'admettre que Facebook, qui était censé connecter les gens du monde entier, cette création qui a longtemps fait votre fierté et valu l'admiration de millions de gens, vous a échappé.

    Résumons les faits. Peu avant l'élection, Facebook s'est vu accusé d'avoir indirectement favorisé Donald Trump, en facilitant la diffusion à grande échelle de fake news anti Hillary Clinton.

    Initialement, Zuckerberg s'est employé à minimiser la chose, affirmant que les utilisateurs de Facebook savaient faire la part des choses. Le 19 novembre 2016, dix jours après l'élection de Trump, Barack Obama lui-même a même tenté d'amener Zuckerberg à prendre conscience des effets de cette propagande anti-Hillary Clinton que Facebook avait aidé à propager. Il n'a pas voulu y donner écho.

    La prise de conscience a été lente et progressive. C'est n'est qu'en février 2007, qu'il a reconnu que le réseau social avait été utilisé à des fins qu'il réprouvait personnellement - Zuckerbergr n'a jamais caché par ailleurs son hostilité à Trump.

    " Nous savons que de la désinformation et des 'hoax' (canular) de grande ampleur existent sur Facebook et nous prenons cela très au sérieux. "

    Toutefois, Zuckerberg voulait encore croire que globalement, l'atmosphère était au beau fixe.

    " Dans une société libre, il est important que les gens aient le pouvoir de partager leurs opinions, même si d'autres pensent qu'ils ont tort. "

    Il affirmait aussi que la chose était prise en compte, et pas à petite échelle.

    " Nous examinons plus de 100 millions de contenu chaque mois et même si nos investigateurs gèrent correctement 99 % d'entre eux, cela représente encore des millions d'erreurs sur la longueur. N'importe quel système fera tôt ou tard quelques erreurs. "

    Toutefois, les preuves ont continué de s'accumuler. Dès l'automne, la révélation des fake news opérées depuis un immeuble russe a rendu l'opération indéniable. Il a été alors forcé de reconnaître que Facebook avait vendu - sans qu'il en soit lui-même informé - pour 100 000 dollars d'espaces publicitaires, à plus de 400 comptes factices émanant d'une officine de Saint-Pétersbourg. Zuckerberg dira alors :

    " C'était dédaigneux de ma part [d'ignorer cela] et je le regrette. C'est une question trop importante pour la prendre avec dédain."

    Et puis, au printemps 2018, il y a eu l'affaire Cambridge Analytica. Il est alors apparu que la créature du génie avait clairement échappé à celui-ci. Et qu'il lui faudrait désormais travailler dur pour redresser l'image de Facebook…

    Il se voit désormais comme un philantrope

    Zuck png

    Une autre raison qui a pu expliquer la cécité de Zuckerberg sur les affaires telles que les fake news et Cambridge Analyta, c'est que, depuis cinq années environ, il a élargi à très grande échelle son rôle et envisage son futur, bien au-delà de Facebook, comme un philantrophe à grande échelle.

    C'est peu après la naissance de sa fille Maxima que Zuckerberg l'a annoncé : il compte distribuer 99 % de sa fortune à des fins humanitaires !

    Très tôt, il a été clair, au travers de son mode de vie 'minimaliste' que Zuckerberg n'était pas motivé par l'argent. Et au fil des années, il est apparu qu'il comptait dédier cette fortune à pouvoir influencer le monde positivement. Il pourrait être tenté par une carrière gouvernementale. S'il est jamais élu à la présidence américaine (ce qui n'est pas inenvisageable même si l'argumentaire serait trop long à développer ici), il se situerait à l'opposé de Donald Trump sur l'échiquier politique.

    Le modèle de Zuckerberg ce ne sont pas les grandes réussites financières américaines telles que Warren Buffet, les Bill Gates ou encore la famille Walton (qui gère la chaîne Wal-Mart). Dans son panthéon, on trouverait davantage des gens comme Gandhi, César Chavez, Kennedy ou Mandela. Des personnalités qui ont marqué l'Histoire et dont les peuples ont conservé une mémoire affectionnée.

    Comment cela se traduit-il pour Zuckerberg ? Notamment par une volonté, au travers de sa fondation, de pouvoir éradiquer toutes les maladies existantes, grâce à une analyse de l'ADN et la possibilité de prévenir les infections avant même qu'elles ne se produisent.

    S'il est un aspect qui fait de Zuckerberg un personnage hors du commun, c'est clairement celui-ci. Dans le même temps, cette prise de hauteur l'a probablement éloigné des réalités du quotidien de Facebook et amené à négliger les signes alarmistes que pouvaient brandir certains de ses lieutenants.

    Les GAFAs n'ont rien en commun

    Les 'GAFAs' sont une création des médias. Dans la réalité, ce sont des concurrents redoutables qui ont tous recours au lobby, aux campagnes de presse, pour déstabiliser leurs concurrents.

    Il est courant pour nous de désigner les 4 géants de la high tech (auquel il faudrait idéalement ajouter Microsoft dont on pourrait, à tort, négliger l'influence actuelle), comme les GAFAs, une entité globale, une sorte de mouvement né à la Silicon Valley, avec des pratiques et des intérêts communs.

    Dans la réalité, il n'en est rien. Google, Apple, Facebook et Amazon sont des compétiteurs de tous les instants. C'est particulièrement vrai pour Google et Facebook qui sont dans une lutte permanente pour être le n°1 d'Internet. Dans la réalité, Google est n°1 sur les ordinateurs, mais Zuckerberg, dans la mesure où il possède non seulement Facebook mais aussi Instagram et Whatsapp, est le n°1 de la téléphonie mobile.

    Le New York Times reproche à Zuckerberg d'avoir mené des campagnes de lobbying auprès des sénateurs et députés américains ? La belle affaire. A en croire le témoignage de Marylène Delbourg Delphis, une investisseuse française émigrée en Californie, interviewée lors de l'enquête mené pour ma biographie de Zuckerberg :

    "toutes les grandes firmes de high tech embauchent des politiques, d'anciens conseillers à la présidence et autres politiques, pour pousser leur propre message auprès de la Chambre des Députés."

    Bref, il y a là un passage obligé.

    Microsoft a été l'un des premiers à comprendre qu'il fallait en passer par là : en 1994, Bill Gates avait commis l'exploit consistant à se mettre à dos aussi bien les Démocrates que les Républicains - plutôt bien inclinés envers Microsoft à l'époque. A cette époque, il lui avait fallu atterrir et prendre la mesure de la chose. Et donc Microsoft a loué un bureau dans la ville de Washington et entamé des manoeuvres de lobbying. Son exemple a été largement suivi.

    Dans un même ordre d'idée, les cadres des GAFAs n'hésitent pas à égratigner un concurrent dans la presse. Tout cela relève de cette approche ultra-compétitive.

    Ainsi, l'article du New York Times cite Tim Cook, PDG d'Apple clamant :

    "Pour nous, la vie privée est un droit de l'homme."

    En réalité, Cook se donne un peu vite le beau rôle. Suite aux révélations de Snowden, il est apparu que chaque géant de la Silicon Valley faisait les yeux doux au renseignement américain en leur ouvrant les robinets de leurs données. Si Google a précédé Facebook de quelques mois en 2009, Apple a suivi en 2012. Aucune des grands noms de la high tech ne peut s'affirmer blanc neige dans la question.

    Les campagnes de presses organisées pour déstabiliser un concurrent font partie d'un arsenal depuis longtemps éprouvé. Dans mon livre, je consacre plusieurs pages à l'une de ces affaires, intervenue en 2011, dans laquelle Facebook a lancé une campagne en sous-main contre Google - qui venait de lancer son réseau social concurrent, Google+ - et s'est fait prendre la main dans le sac.

    Bref : Yahoo!, Google ou Apple ne sont pas plus blancs que Facebook-Zuckerberg.

    En réalité, s'il y a tout de même un point troublant, c'est qu'il est courant pour Zuckerberg de se faire prendre pour les autres !

    Cela rappelle un peu le temps où au lycée, plusieurs élèves montaient une blague contre le prof et un seul se faisait prendre pour toute la classe. Il semble que ce rôle revienne souvent à Zuckerberg...

    Mark Zuckerberg ferait-il un bon baby-sitter ?

    Daniel

    Je vais vous faire une confidence...

    Lorsque je me pose des questions sur la valeur d'un individu, que ce soit un candidat à une élection, un artiste ou un créatif que je dois interviewer, j'ai une curieuse question qui me vient parfois à l'esprit.

    danic Une drôle de question qui amène un point de vue distancé sur la personne et m'amène à l'observer tel qu'il me paraît être réellement, indépendemment de son allure et de ce qu'il dit.

    Cette question, c'est :



    to_pay_attention_by_brokenlens
    Est-ce que je le prendrais comme baby-sitter ?

     

    Je sais, ça peut paraître curieux.

    Toujours est-il que j'imagine soudain cette personne avec mon bébé dans les bras, en train de le bercer, d'en prendre soin, de le nourrir avec toute la délicatesse attendue. Et cela occasionne un autre jugement, un autre regard, dénué de préjugé.

    Bon, voici quelques exemples choisis parmi des personnes dont j'ai écrit la biographie...
    Steve Jobs Telephone Madonna Bill Gates
    interligne interligne interligne

    Louis Bertignac

    Louis Bertignac à Disneyland

    Difficile de rêver mieux que le guitariste de Téléphone / les Insus

    Ce serait un baby-sitter attentionné. Il irait jusqu'à lui chanter 'Cendrillon' pour la bercer.

    Steve Jobs

    Oui mais...

    Tout dépend du Jobs à qui j'aurais eu affaire.

    Celui des années 70-80 n'aurait sans doute pas été fiable, trop incontrôlable, fou fou.

    Celui que nous avons connu à partir de son retour chez Apple en 1996, et qui avait acquis une sagesse des événements, aurait en revanche fait l'affaire. Bon, il aurait peut-être été distrait par un détail ? Ne pourrait-on pas améliorer l'aérodynamie de ce biberon ? Le lait est-il bio à 100 %...

    Bill Gates

    Bill Gates avec Daniel Ichbiah

    Oui, mais là encore, jusqu'à un certain point.

    Gates se demanderait sans doute s'il ne serait pas envisageable d'optimiser le débit du lait de ce biberon et son esprit pourrait s'égarer dans les vertus de telle ou telle équation à 3 inconnues.

    Et puis, il négocierait avec zèle le prix de sa prestation.

    Madonna

    madonna

    Fondamentalement, oui.

    Mais cette acharnée de l'effort physique serait peut-être en train de muscler ses cuisses par une ardente gymnastique tandis qu'elle donnerait le sein au bébé...

    Et il vaudrait mieux qu'un beau garçon ne vienne pas frapper par erreur à la porte.

    Quid de Mark Zuckerberg ?

    Zuckerberg clipart

    Alors, quid de "Zuck" comme le surnomment ses intimes ?

    Hmm... Pas facile de répondre. Plutôt oui.

    Zuckerberg est un tendre, aisément attendri par les nourrissons. Toutefois, cet esprit survolté aurait tendance à divaguer. Ne pourrais-je pas créer un robot qui s'occuperait du bébé ? Quelle matière faudrait-il choisir pour les mains ? En quel langage faudrait-il programmer ce baby-sitter futuriste ?

    Globalement, il passerait le test. J'aurais toutefois une certaine crainte qu'il s'ennuie rapidement. Qu'il fasse l'impossible pour que le poupon glisse au plus vite dans les bras de Morphée. Comme cela, il pourrait écrire du code, réfléchir à une nouvelle fonction de Facebook ou Instagram, envisager le rachat d'une start-up prometteuse...

    L'esprit de Mark Zuckerberg, pareil à un feu d'artifice permanent, n'aurait de cesse de produire de nouvelles gerbes d'étincelles...

    Le souci, c'est qu'il pourrait se livrer à quelque expérimentation fantasque : pourrait-on faire tenir le berceau en équilibre à 45° ? Il dirait plus tard aux parents quelque peu outrés :

    Je suis désolé...

     

    Les questions que vous vous posez sur Zuckerberg

    requetes mark zuckerberg sur google requetes mark zuckerberg sur youtube

    Voici les requêtes les plus souvent posées sur Google comme sur Youtube et des réponses issues du livre.

    Sa fortune

    mark zuckerberg fortune

    Le 20 mars 2017, dans le classement Forbes des milliardaires, Zuckerberg se classe en position n°5 avec une fortune estimée à 56 milliards de dollars. Dans le classement 2018, il se classe en position n°3.



    Son âge

    mark zuckerberg age

    Mark Zuckerberg a eu 34 ans en 2018.



    Son origine

    mark zuckerberg origine

    Né le 14 mai 1984, Mark Elliot est le deuxième des quatre enfants de Edward Zuckerberg, dentiste de Brooklyn et Karen et il sera le seul garçon. Les petites sœurs se prénomment Donna et Arielle.



    Quel enseignement a-t-il suivi ?

    mark zuckerberg enseignement


    Pourquoi son nom est parfois associé aux Illuminati ?

    mark zuckerberg illuminati

    Du fait d'un épisode intervenu durant un débat à 'All Things Digital', le 10 juin 2010.

    (...)

    Kara Swisher se veut alors espiègle. Elle remarque que Zuckerberg est en sueur et demande à brûle-pourpoint s'il voudrait retirer son sweater de skateboarder, ajoutant que cela ferait plaisir aux femmes de l'assistance. Il est pour le moins désarçonné et répond qu'il ne retire jamais son sweatshirt. Il essuie tout de même la sueur de son visage avec sa manche. Mossberg l'attaque alors sur la personnalisation instantanée des informations et quelle peut bien en être la valeur pour les utilisateurs ? Zuckerberg esquisse un sourire puisque esquive la remarque d'une boutade :

    Mark Zuckerberg : " Tout compte fait, je ferais peut-être mieux de retirer ce sweat ! "

    Tandis qu'il l'enlève sous les applaudissements, Kara Swisher ironise :

    " Nous vivons un grand moment de l'histoire d'Internet ! "

    Swisher s'empare alors du sweater et paraît interloquée par ce qu'elle perçoit dans la doublure d'un bleu vif : un signe étrange avec trois flèches partant de la mention 2010 au centre, 'Facebook' au bout de la flèche du bas et la mention 'Rendre le monde ouvert et connecté' sur les côtés.

    Mark Zuckerberg : " C'est le sweatshirt de l'entreprise. Nous imprimons notre mission à l'intérieur : rendre le monde ouvert et connecté. "

    Surprise, Kara Swisher lâche :

    " Oh, mon Dieu, c'est comme un culte secret ! Le symbole au milieu, c'est probablement pour les Illuminati ! "

    L'assistance explose de rire.

    (...)



    Sa maison

    mark zuckerberg maison

    Mark Zuckerberg, a longtemps vécu dans une maison de location sans prétention. En mars 2011, il s'installe dans une belle villa, à 130 mètres du nouveau quartier général. La maison de 520 mètres carré est estimée à sept millions de dollars. Elle intègre cinq chambres, dont une suite en marbre et dispose d'une piscine d'eau salée. Il est vrai que la relation avec Priscilla Chan est devenue plus sérieuse. Comme toujours, Mark passe 1 heure par jour à étudier le chinois.



    Sa femme

    mark zuckerberg femme

    Le lendemain de l'entrée en Bourse de Facebook, et donc le 19 mai 2012, une discrète cérémonie est organisée dans le jardin de la maison de Mark Zuckerberg : c'est en ce jour qu'il épouse Priscilla Chan.

    Le mariage est organisé dans la nouvelle demeure des Zuckerberg et selon certaines sources, il a eu des allures d'une union glamour. Priscilla portait une robe de la couturière en vogue Claire Pettibone. Billie Joe Armstrong, le chanteur et guitariste du groupe de rock Green Day a assuré les parties musicales. Au menu ? Des sushis et de la nourriture mexicaine.



    Le robot de Zuckerberg

    mark zuckerberg robot

    Un ingénieur a rapporté ce fait :

    " Il a travaillé durant des semaines sur un robot capable de photographier les personnes qui sonnent à la porte de sa maison et de leur répondre. "

    Vous consommez probablement du Zuckerberg sans le savoir...

    Rain

    Certains de ceux qui ont abandonné Facebook suite au scandale Cambridge Analytica consomment néanmoins sans le savoir du Zuckerberg.

    Et oui... Mark Zuckerberg s'est révélé un redoutable joueur d'échecs capable de planifier sa stratégie avec une bonne dizaine de coups d'avance.

    Instagram Aiguillonné par de belles intuitions, il a su débourser des sommes folles pour absorber des apps comme Instagram ou Whatsapp.

    Whatsapp Rien qu'aux USA, 1 minute sur 4 d'activité sur mobile est consacrée à l'une de ces 4 applications : Facebook, Instagram, Whatsapp et Messenger.

    Messenger Or, elles appartiennent toutes à... Mark Zuckerberg.

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    et n°3 avec Michael Jackson, Black or White ? (en décembre 2014)

    Fiche de la page

    Biographie
    Published by: La Martinière
    cover art:mark zuckerberg biographie
    Date published: 04/10/2018
    Edition: 1
    ISBN: 978-2732487472
    Available in Ebook Hardcover
    Mark Zuckerberg - la biographie


     

     

     

     

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