Jean-Louis Aubert, de Téléphone à aujourd'hui - extraits

Jean-Louis Aubert, de Téléphone à aujourd'hui - 2006 Jean-Louis Aubert, de Téléphone à aujourd'hui - 2011 Jean-Louis Aubert, de Téléphone à aujourd'hui

@ Daniel Ichbiah - sorti chez City Editions. 2006, 2012, 2016

Le temps du renouveau | Retrouvailles

Extrait des chapitres 23 et 24

Chapitre 23 - extrait

"Il est temps à nouveau, de nous jeter à l'eau…"

H Six années ont passé depuis que le baladin a fait cavalier seul. Les aspirations se sont précisées, les espoirs ont entamé une lente ascension, la perspective d'une réconciliation avec soi-même s'est étoffée.

Cette nouvelle maturation accompagnée d'une résurrection trouve sa concrétisation dans un cri, celui du Temps à nouveau !

La chanson est de celles qui marquent une carrière. Comme pour d'autres titres imperméables au temps, elle jouit d'une réalisation impeccable.

H apparaît comme un album à part dans le sillage du chanteur… Les morceaux phares, Temps à nouveau mais aussi Entends-moi sonnent comme du Téléphone de la meilleure cuvée, et s'inscrivent dans la crème de ce que le rock à la française a pu accueillir dans son panthéon miniature…

Ils sont dignes d'Un autre monde ou Un peu de ton amour. Là où le chanteur en solo avait cru trouver son salut dans l'évasion, quelques flirts audacieux avec le funk ou le rap, il retrouve ici ce sens de l'efficacité première qui caractérise le son des Pretenders, des Clash ou des Who.

À l'exception du morceau d'ouverture, le Bateau sous la terre, qui tente quelques échappées libres avec son introduction au sitar, l'album sonne à la façon d'un bon vieil album de "classic rock".

H est l'un de ces albums qui a le don de prendre une délicieuse patine avec le temps.

 

H La fin de l'année 90 est marquée par l'amère perspective d'un conflit que l'on sent fermenter au fil des semaines, les actualités renvoyant les nouvelles d'une coalition occidentale qui grossit de jour en jour en vue d'une intervention au Koweït. Tandis que les transistors retentissent des échos de la Guerre du Golfe, le chanteur s'enferme rue Carpeaux près de la place Clichy dans une cave de l'hôpital Bretonneau, qu'un ami de Richard Kolinka, Jean-Christophe Pasquier, a déniché…

Récupérer de tels locaux sur le point d'être détruits est une spécialité de Pasquier, et son initiative visant à les reconvertir en lieux d'expression artistique a pour nom Usine Éphémère.

L'hôpital désaffecté a été annexé par un grand nombre d'artistes : danseurs, plasticiens, musiciens, créateurs de modes qui organisent des défilés... Le groupe FFF y répète, tout comme le Cri de la Mouche. Le créateur de mode Xuli Beate y a installé ses ateliers et y fait ses débuts.

Le local en sous-sol qu'Aubert a annexé dans l'immense bâtiment de la rue Carpeaux est une ancienne chaufferie haute de plafond. L'ensemble est tout de même bien exigu : quelques mètres carrés tout au plus, avec des tuyauteries disséminées sur les côtés. Comme d'autres musiciens, Fred Montabor visite le local avant sa transformation et le lieu lui donne froid dans le dos lorsqu'il apprend qu'il servait jadis à réceptionner les enfants n'ayant pas survécu... Répéter dans un tel endroit ne lui sied guère. Est-ce que les vibes seront bonnes ?

La décoration de l'endroit va bientôt effacer ce passé dramatique. Jean-Louis, qui a déjà l'idée du Bateau sous la terre voudrait que l'environnement évoque celui d'un navire. Patrick Clerc, qui a auparavant travaillé avec Jean-Michel Jarre, conçoit les plans et leur mise en œuvre est confiée aux roadies d'Aubert.

Avant tout, il faut absolument atténuer les résonances. Pour ce faire, ils suspendent des tentures récupérées au Palace, et des rideaux de fond de scène. Ces immenses draperies de velours rouges et bleus contribuent à placer ce lieu sous d'autres auspices, d'autres atmosphères liées à l'aventure. Une fois les éclairages installés, ce décor de voiles tendues acquiert un aspect mystérieux et majestueux, proche d'une boîte de nuit.

La préparation se prolonge sur plusieurs mois car elle est doublée d'un câblage minutieux de la cave. L'ambition recherchée, c'est que la prise de son et le mixage puisse être effectués à tout moment dans la cabine de l'étage supérieur tandis le groupe répète à l'étage inférieur.

L'apparence d'un bateau sous la terre, l'impression de claustrophobie liée au sous-sol donne l'inspiration du premier titre - ces mots ont d'ailleurs été peinturlurés sur la porte. L'image est venue durant la guerre du Golfe, comme une réaction au trop plein d'images ou de " non-images ". Le morceau démarre par un son de boîte à rythme et la voix semble sortir des entrailles de la terre.

C'est un britannique qui a auparavant travaillé pour Pink Floyd comme pour Francis Cabrel, Trevor Vallis, qui essuie les plâtres du nouveau studio. Il s'illustre à l'étage supérieur dans une toute petite pièce où a été installée sa table de mixage. Jean-Louis a réalisé des maquettes des divers titres. Pourtant, il doute. Ce dont il rêverait, c'est que chaque morceau puisse être enregistré " live ", avec les cinq musiciens jouant ensemble, et directement captés tels quels sur la bande.

Kolinka & Aubert Comme l'écoute n'est pas optimale dans sa petite cabine, Vallis ne parvient pas à obtenir un son décent. Bien qu'il manifeste une gentillesse de tous les instants, il se heurte à l'insatisfaction de certains membres du groupe, notamment Richard Kolinka qui n'apprécie pas le son qui est renvoyé de sa batterie. Vers la fin novembre, après plusieurs semaines d'essais infructueux, alors que sur les ondes on annonce la disparition de Freddy Mercury, Vallis est remercié. D'autres ingénieurs du son renommés vont faire les frais de l'incertitude de Jean-Louis et ne demeurer que quelques semaines sur place. Finalement, c'est Patrick Clerc qui reprend le flambeau, comme il le fera sur scène.

Entends moi Durant des mois et mois, jour et nuit, les cinq instrumentistes répètent les chansons de l'album afin qu'elles mûrissent et que des idées se dessinent. Ils avancent parfois dans le flou total et certains instants magiques se produisent. Bien dans la lignée rock de Téléphone, mais aussi de Pretenders, " Entends-moi " serait selon Jean-Louis la définition même de la vie.

" J'ai l'impression que tous les gens crient en silence 'entends-moi', un cri d'amour en fait. "

La chanson " La Bonne étoile " a le don de donner des ailes à Fred Montabor. Se pourrait-il qu'il ait indirectement été à son origine ? Toujours est-il que durant la tournée Bleu, blanc, vert, l'épouse de Jean-Louis, France a remarqué une chose :

C'est marrant sur cette tournée, cela se passe super bien…

Il y a comme une bonne étoile, avait dit Jean-Louis.

La bonne étoile c'est Fred, avait alors remarqué France.

Globalement Jean-Louis ne parvient pas à trouver son compte dans ce qu'il entend. Est-ce au niveau du rythme, de la découpe des morceaux, des variations d'intensités ? Impossible à dire. En tout cas, la formule " live " ne trouve pas son équilibre. Faire tourner inlassablement les morceaux semble mener à une impasse. Dans de tels moments, Aubert a tendance à devenir agaçant pour ses complices. Lassé de voir ainsi la situation s'enliser, Montabor lui suggère de se rendre dans un studio plus classique et de procéder d'une manière organisée en appelant les musiciens en fonction de ses désirs. Message reçu.

Au printemps de l'année 1992, Aubert loue un studio du nom de Family, rue d'Hauteville, Peter Martinsen à la console, comme au temps de Bleu, Blanc, Vert. Comme prévu, les intervenants sont conviés chacun leur tour pour apporter leur pierre à l'édifice musical en cours. Pour l'occasion, Jean-Louis se transforme en chef d'orchestre, assumant la plupart des instruments, allant même jusqu'à jouer de la batterie à la place du fidèle Kolinka, sur " Entends moi " notamment. Il enregistre toutefois une partie de l'album avec deux béquilles, s'étant cassé une jambe en pratiquant le surf. Il vit cet arrêt forcé avec philosophie, s'adonnant à la lecture et à la réflexion.

Les contributions des musiciens sont soumises au perfectionnisme du chef d'orchestre. Fred Montabor se souvient ainsi avoir dû faire une quinzaine de prises pour sa partie de synthétiseur sur " Le Bateau sous la terre. " Pour sa part, Daniel Roux n'intervient pas sur H :

" J'avais trouvé certaines lignes de basse, mais Jean-Louis les a jouées lui-même. J'ai senti qu'il voulait tout maîtriser "

Comme sur Bleu, Blanc, Vert, quelques amis sont invités : Paul Personne, Princess Erika ou Violon.

Certains enregistrements sont toutefois réalisés d'une manière spontanée. Ainsi, Richard enregistre une batterie à titre d'essai sur Temps à nouveau tandis que Jean-Louis joue de la guitare sèche. Surprise : ça sonne, ça sonne comme au temps d'un certain groupe qui faisait chavirer le coeur des lycéennes, mais chut! En attendant, la prise est conservée telle quelle.

Le Baron insuffle une intense énergie au travers de ses parties de guitare dévastratrices. Planquez-vous ! Lorsque Le Baron débarque, ses interventions opèrent une trouée dans l'atmosphère, pareilles à des éclairs spontanés, aussi furieux qu'ils sont brefs et inspirés.

Le plus étonnant, c'est que le guitariste qui vit au Japon depuis 1989, ne participe à l'album que le temps d'une soirée, alors qu'il est de passage à Paris.

" L'ingénieur du son m'a joué quelques chansons sur les bandes master du Studer. Jean-Louis m'a tendu sa vieille guitare Les Paul des années 50 et nous nous sommes lancés tout de go.

J'ai joué ce qui passait dans ma petite tête et ils ont pratiquement tout gardé ! " raconte Le Baron.

" En fait, il paraît que je joue les solos de guitare sur chaque single de l'album ! "

(...)

Chapitre 24 - extraits

La tournée H est un moment d'extase pure…

Aubert
" J'ai eu beaucoup d'expériences de groupe, confie Feedback, mais jamais je n'ai connu ou retrouvé une telle osmose sur scène. Une telle authenticité sur l'instant a été exceptionnelle… Il se passait quelque chose d'unique, de folie. Je n'ai pas jamais vu un tel don de soi. "
" Du premier concert jusqu'au dernier, ça été fantastique, " confirme Fred Montabor.

Le temps de démonter les installations du studio de la rue Carpeaux, la tournée démarre le 26 février 1993.

Sur la scène décorée de rideaux, un immense H en bois descend de la batterie. Portée par le succès des singles, l'affluence est exceptionnelle et le groupe joue à guichets fermés : il n'est pas rare que des centaines de spectateurs attendent à l'entrée des salles, sans pouvoir trouver le moyen d'entrer. Certains sont même en pleurs. Bons princes, Feeback et Fred veillent à favoriser un accès à quelques fans par les coulisses.

Le Zenith

Un premier passage au Zénith est effectué le 2 avril 1993. Vêtu à la manière d'un marin de science-fiction avec un long manteau comme dans le clip de Temps à nouveau, Aubert est plus que jamais décidé à imposer sa nouvelle formation, seul à la guitare aux côtés de Kolinka, Daniel Roux, Feedback, Fred. Il y parvient tant et si bien que deux dates supplémentaires sont programmées pour novembre.

Daniel Roux a un trac fou, n'ayant jamais joué dans une salle aussi immense, toutefois desservie par des éclairages de piètre qualité.

Louis Bertignac Au moment du rappel, en ce soir du 2 avril, Bertignac vient rejoindre Aubert sur scène et ensemble, ils interprètent Un autre monde et Un peu de ton amour.

Une émotion passe : c'est la première fois qu'ils se retrouvent ensemble sur une scène depuis la séparation de 1986.

Tournée en France

aubert Amaury Ce démarrage est suivi d'un quadrillage de la France qui se prolonge jusqu'à la fin novembre. La tournée H est épique et Aubert ne se montre pas toujours agréable avec ses collègues.

"Il piquait des crises pour un rien," se souvient Richard Kolinka.

 

Daniel Roux, pour sa part, déplore que le chanteur ne prenne pas de gants pour exprimer ses vues, lorsqu'il trouve qu'une instrumentation n'est pas à son goût. Qu'importe, ils s'éclatent et savourent pleinement la reconquête à grande échelle du public, une tâche pour laquelle ils ne ménagent aucun effort.

"Tous les soirs, nous tentions de faire plus fort, d'aller plus loin", raconte Roux.

 

Au besoin, Jean-Louis vient raviver le moral des troupes.

"Il nous disait : il ne faut jamais oublier que les mecs qui viennent là ont bossé toute la journée. Nous n'avons pas le droit de leur faire un show médiocre. Il y avait un très bon esprit, " assure Roux qui laisse entendre que les fans, sensibles à leurs efforts, décuplaient de liesse à leur égard.

 

Les roadies à l'oeuvre

L'énergie déployée par le groupe est telle que les trois roadies qui veillent sur le matériel n'ont pas une minute de répit durant les concerts. L'un d'eux, Laurent Vinges, est un ancien roadie de Téléphone qui a d'abord assisté Bertignac et son groupe, les Visiteurs, avant de rejoindre l'équipe de Jean-Louis. Grand et trapu, les cheveux longs légèrement grisonnants, il porte des lunettes et s'adonne à la guitare.

Suite à des soucis liés à la drogue, Vinges a connu une vie sentimentale complexe et peut sombrer dans la déprime régulièrement. Très direct, il aime 'rentrer dans le lard', et n'hésite pas à récriminer sans mettre les formes s'il n'est pas satisfait. Sur la scène, il est irréprochable, accordant les guitares, branchant les câbles, changeant les instruments. Parfois, une fois les lumières éteintes, il arrive que les membres du groupe le retrouvent effondré, en larmes.

Les deux autres roadies sont Karim Boulbhari et Jean-Marc Besson.

"C'était infernal, nous courrions dans tous les sens, il se passait toujours quelque chose. L'atmosphère d'un grand prix de Formule 1," témoigne Karim.

Une fois, il voit la basse de la grosse caisse s'envoler sous ses yeux. Aux aguets, Richard cherche en vain son roadie, espérant qu'il prenne la chose en main. Pas de souci : Karim est aussitôt parti chercher la pièce manquante et comme dans un dessin animé, il est déjà de retour, à quatre pattes, en train de revisser la peau de cette pièce de la batterie. Pour sa part, Richard continue de jouer tout en modulant sa frappe pour ne pas lui éclater les oreilles…

À Strasbourg, en avril 1993, Daniel Roux jette sa basse en l'air comme il en a pris l'habitude et ce soir là, elle demeure accrochée en l'air, sur un filin suspendu plus haut !

"Je me suis retrouvé devant six mille personnes à me demander ce que j'allais faire. Si je sautais pour la décrocher et que je la ratais, j'aurais vraiment eu l'air nase."

Il réussit tout de même à décrocher l'instrument.

 

Kolinka À Ris-Orangis, dans une petite salle appelée Le Plan, le 6 juin, l'orage provoque une coupure d'électricité au bout d'une heure et demi de concert. En attendant un hypothétique retour du courant, Richard se lance, fait rare, dans des solos de batterie. Aubert revient ensuite seul avec une guitare acoustique et enchaîne divers titres à la demande du public.

Le 13 novembre, à Aix, Yves, le père de Jean-Louis vient assister au concert et clame à qui veut l'entendre qu'il serait en fait son grand-père !

Feedback qui est sorti sans son pass, peu après la balance, a le plus grand mal à rentrer car les videurs s'y opposent jusqu'à ce que l'un d'eux finisse par venir demander au groupe :

"Y'a un grand black avec une casquette qui veut rentrer, il dit qu'il est musicien mais il n'a pas de pass… "

bertignac Le même soir, Bertignac qui est de passage vient rejoindre Jean-Louis sur la scène.

Ce dernier, qui s'est jeté dans la fosse manque de s'étrangler avec la sangle de sa guitare et remonte sur la scène avec un morceau de son pantalon en cuir arraché.

Dans les moments d'intense fatigue, c'est l'incroyable adulation du public - une "véritable dévotion," selon Feedback - qui les porte.

"Le souci commun, c'est qu'il fallait faire un bon concert à chaque fois," témoigne Feedback.

Mieux encore, ils s'acharnent à guetter et évacuer les automatismes, afin de ne pas perdre cette sensation de vitalité. Lorsqu'ils côtoient d'autres formations lors de festivals tels que les Eurockéennes, il arrive qu'ils soutiennent aisément la comparaison avec des 'pointures' américaines ou anglaises.

Tout se passe comme dans un conte de fées et le groupe affiche complet sur plus de 80 dates. Et pourtant, il n'existe qu'une chose qui gêne Aubert.

Telephone Parfois, certains fans s'enhardissent à aller jusqu'aux loges et il leur arrive de dire :

"Ton groupe est fabuleux, ça me rappelle Téléphone !"

À en croire, Montabord, Jean-Louis devient alors rouge…

 

En juillet 93, le groupe assure sa toute dernière prestation lors du festival de Nyon en Suisse, devant 55 000 personnes.

"D'un bout à l'autre, il y avait une communion totale avec le public," exprime Fred.

Deux nouveaux passages au Zenith

Aubert - Claude Gassian Puis, en réponse à l'affluence rencontrée lors du premier, deux nouveaux passages au Zénith sont assurés.

"Lorsque Jean-Louis avait lancé l'idée d'un Zénith, tout le monde lui avait dit que cela ne serait pas possible. Au final, nous en avons fait trois !" évoque Daniel Roux.

Lors du deuxième Zénith le 7 novembre 1993, le groupe est ému. Ils viennent juste d'apprendre la disparition du père de Richard.

"Je demandais comment il pouvait faire pour malgré tout jouer devant 6 000 personnes", évoque Fred.

Pour parfaire la chose, ce concert particulier est filmé et enregistré. Ils démarrent avec Le Bateau sous la Terre alors que le rideau est encore baissé et lorsqu'il se lève, ils aperçoivent des milliers de spectateurs qui ont allumé leur briquet. Il se produit pourtant une brève dispersion lorsque, durant le concert, Patrick Bruel et Florent Pagny entrent dans la salle, et gagnent leurs places près de la sono. Dans la salle, au grand dam des fans purs et durs de Jean-Louis, des spectateurs hurlent spontanément "Patrick !"

H consacre les retrouvailles de Jean-Louis avec son public.

"J'ai parfois revu des gens qui m'ont dit que cette tournée a changé leur vie," confie Feedback.


Les singles Temps à nouveau, Moments et Entends moi sont des tubes.

L'album lui-même va dépasser les 400 000 exemplaires. C'est comme une résurrection, une façon de renouer avec le grandiose.

La carrière d'Aubert reprend des couleurs...


Pourtant, un autre CD met en perspective la performance. À la fin de l'année 1993, la compilation Rappels de Téléphone, a déjà atteint les 800 000 exemplaires et s'achemine, lentement mais sûrement, vers le million...
(...)
Jean-Louis Aubert, de Téléphone à aujourd'hui

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Daniel Ichbiah - Jean-Louis Aubert, de Téléphone à aujourd'hui City Editions 2006, 2011, DanicArt 2016

 

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